Quand la lutte paie : Victoire chez NATRAN !
Petit exemple de mobilisation qui paye, par une action commune que seule la CGT sait organiser 😉. (Pour info, NaTran c'est anciennement GRTgaz, le RTE du gaz).
Petit exemple de mobilisation qui paye, par une action commune que seule la CGT sait organiser 😉. (Pour info, NaTran c'est anciennement GRTgaz, le RTE du gaz).
La parentalité et les interruptions de grossesse ne doivent jamais pénaliser une carrière.
À l’occasion des 80 ans du Statut National des IEG, la CGT rappelle qu’il s’agit d’une conquête sociale majeure, issue de décennies de luttes et toujours au cœur des droits des agents.
Dans le Sud-Ouest, la CGT alerte sur une mise sous tension du réseau électrique, conséquence de la libéralisation du secteur, du manque de planification et de la hausse des flux liés aux énergies renouvelables.
La négociation sur l’avenant intéressement 2026-2027 s’est conclue sans avancées majeures, la direction renvoyant les points structurants à la renégociation globale de 2027.
La QVCT (Qualité de Vie et Conditions de Travail) remplace la QVT depuis 2021 avec un objectif clair : agir concrètement sur les conditions de travail, et non plus se limiter à des actions de “bien-être” jugées inefficaces.
Un nouveau Congé Supplémentaire de Naissance (CSN) entrera en vigueur au 1er juillet 2026, permettant jusqu’à 2 mois de congé par parent, indemnisés partiellement et utilisables dans les 9 mois suivant l’arrivée de l’enfant.
Le film « Nuremberg », disponible via la CCAS, revient sur les procès historiques faisant suite à la Seconde Guerre mondiale et met en lumière les enjeux de justice internationale et de responsabilité face aux crimes.
Lors de la plénière sécurité, la CGT dénonce un écart majeur entre le discours de la DPN et la réalité du terrain, marqué par une dégradation des conditions de travail, une hausse de la charge et des effectifs insuffisants.
Le comité des aides, prévu dans l’accord handicap, permet aux agents reconnus BOETH de bénéficier d’un soutien financier pour des besoins liés à leur situation (matériel spécifique, aménagement du domicile, transport, véhicule, etc.).
Suite à la CPPNI du 11 juin 2026, l’intersyndicale a demandé la réouverture des négociations SNB pour l’année 2026.
La santé gynécologique et hormonale des femmes au travail est encore trop souvent ignorée.
Le Festival d’Énergies 2026, organisé à Mondonville après 3 ans d’absence, a rassemblé près de 10 000 participants et 1 000 bénévoles, confirmant son importance comme moment de partage, de culture et de solidarité dans les IEG.
Après consultation de ses adhérents, la FNME-CGT rejette le projet d’accord sur la grille salariale des IEG, jugé insuffisant face aux pertes de pouvoir d’achat et aux attentes en matière de reconnaissance des qualifications.
La CGT décrypte les "cadeaux de la direction.
Contrairement aux affirmations de la CFE-CGC, ce projet culturel ne détourne pas les Activités Sociales de leur mission. Il s’inscrit pleinement dans leurs valeurs historiques : accès à la culture pour toutes et tous, solidarité et ouverture au monde.
La FNME-CGT demande une négociation TAMA transparente, fondée sur un bilan clair. La FNME-CGT alerte sur les impacts du télétravail, du management et de l’organisation du travail sur les salariés, et réclame des données précises pour améliorer conditions de travail, santé et équité.
La CGT rappelle que les vacances sont un droit pour toutes et tous, issu des congés payés. Face à la baisse du pouvoir d’achat, la CGT défend un tourisme social accessible, des salaires revalorisés et des moyens renforcés pour que chacun puisse réellement partir, notamment ceux qui ne peuvent pas partir...
La CGT dénonce le refus de la direction de rendre l’intéressement plus équitable. La CGT revendique un montant égal pour toutes et tous, reconnaissant la contribution de chaque agent, ainsi qu’une meilleure répartition et un plafond relevé. Malgré ces propositions, la direction reste fermée aux évolutions.
Le billet de congé annuel, qu'est-ce que c'est ?
La vidéosurveillance se généralise partout, jusque sur notre CNPE, sans répondre aux véritables enjeux de sûreté. Derrière l’affichage sécuritaire, ce sont surtout des agents sous pression et des moyens insuffisants. La prévention et les effectifs doivent primer, pas la surveillance permanente.
Le 30 avril, un collègue du GMR Normandie a été électrisé et grièvement brulé, lors d’une recherche de fuite SF6 sur un disjoncteur 90.000 volts. Il est resté seul dans le poste pendant plus d’1 heure sans pouvoir appeler les secours, avant qu’un agent Enedis arrive sur place. Il a été hospitalisé dans la soirée et placé en coma artificiel avant de subir des greffes de peau.
La CGT alerte sur la multiplication des prix négatifs, liée au fonctionnement du marché de l’électricité, qui fragilise la sûreté du système et accroît le risque de black-out. Entre surproduction, instabilité du réseau et manque de moyens humains, les agents compensent un système à bout de souffle. Il est urgent d’agir.