On ne veut pas des miettes...
✊ Jeudi 12 février : Reprenons notre dû.
✊ Jeudi 12 février : Reprenons notre dû.
Pour l’UFICT-CGT (la CGT des cadres et ingénieurs de l’énergie), les propositions patronales restent très éloignées des revendications. Derrière des ajustements techniques se cachent des risques pour les carrières, l’individualisation et les garanties collectives, touchant d’abord les Ingénieurs Cadres et Techniciens Haute Maitrise. Seule la mobilisation collective peut imposer de vrais droits et bloquer les reculs
La CGT rappelle que la Sécurité sociale, conquête issue des luttes, repose sur la cotisation et la solidarité. Face aux attaques du capital et à la marchandisation de la santé, retraités et salariés doivent se mobiliser pour défendre et améliorer ce bien commun.
La CGT dénonce le mépris patronal sur la grille des salaires. Des NR « à la tête du client » et de la reconnaissance au rabais. L’expérience vaut salaire et égalité pour tous : seule la mobilisation fera plier les employeurs.
Les « soft skills » sont trop subjectives pour juger un salarié. La loi impose des critères objectifs liés au poste. Leur usage favorise l’arbitraire et les discriminations, porte atteinte à la dignité et au professionnalisme. La CGT exige le respect du droit.
L’arrêt non anticipé d’e‑message fragilise l’organisation de crise des CNPE. Les solutions provisoires imposées (appel pyramidal, Excel) exposent les sites à des risques majeurs. La CGT dénonce ce manque d’anticipation et exige une solution fiable et pérenne sans délai.
Ci-joints le CR du CSE ainsi que la déclaration en ntrée de séance.
Explication en vidéo de la négociation salariale
Livret en PJ
La force de la novlangue, c’est sa capacité à formater l’imaginaire collectif. Elle ne se limite pas à falsifier le présent : elle « programme » le futur en neutralisant les mots qui permettraient de le contester.
Manager » (diriger, au sens très large) est aujourd’hui un mot du langage courant qui s’est popularisé dans les années 1950, lors de la publication Electric, distribué à l’encadrement et considéré comme « la bible » en la matière.
Dès le 1er janvier 2026, tous les assurés CAMIEG, actifs et pensionnés, bénéficieront d’une carte unique de tiers payant. Obtenue grâce à l’action de la FNME‑CGT, elle garantit l’égalité de traitement, simplifie les soins et déclenche la dispense d’avance de frais sur toutes les garanties.
Le PLFSS 2026 est adopté de justesse. Quelques avancées sociales (pensions réindexées, franchises non doublées, congé de naissance) mais l’austérité demeure. La CGT note des reculs obtenus mais alerte sur le manque de recettes et les menaces pesant sur la Sécurité sociale.
94 % des structures CGT refusent les Mesures Salariales 2026, jugeant l’enveloppe NR à 1,7 % insuffisante et source d’inégalités. La CGT dénonce un accord séparé pour les non‑statutaires et réaffirme sa détermination à défendre salaires et égalité.
La FNME-CGT prend acte et dénonce la décision de justice du tribunal de Nantes qui a décidé d'infliger 24 mois de prison avec sursis à nos deux camarades de Cordemais. La justice s’aligne sur le patronat quand il s'agit de criminaliser l'action syndicale.
La CGT alerte la DPN sur la hausse des arrêts d’urgence, les NCSTE, les coûts OPEX incohérents, les risques amiante et les interdictions COSSEN. La CGT demande des solutions concrètes et défend un accord social garantissant les intérêts des agents.
La DPN impose sans concertation un nouveau bilan un an après le passage cadre, fondé sur les rémunérations antérieures. La CGT dénonce un dispositif qui masque la perte de variable et exige une compensation des heures supplémentaires et une évolution salariale cohérente.
Depuis début septembre 2025, la CGT est la seule organisation réellement mobilisée pour défendre la grille des salaires dans les IEG, en lançant appels à la grève et actions pour faire pression aux employeurs sur des propositions patronales insuffisantes, comme une hausse du SNB limitée loin de couvrir l’inflation.
Pour la CGT, les propositions ne sont pas à la hauteur des résultats du groupe Orano et des efforts des salariés d’Orano DS. Même si avec un verrouillage de l’accord groupe à 2,4 %, il ne fallait pas s’attendre à des miracles, la proposition de répartition Orano DS est inacceptable !
Rassemblement ce soir à 17h30 à Blois (Escalier Denis Papin)
Avec 9 sièges sur 24 pour la CMCAS Tours-Blois, la CGT reste la première organisation syndicale.
📢 C’est le moment décisif !